
L'HISTOIRE :
Marat, exerce le métier de chauffeur à Almaty, capitale du Kazakhstan. Lorsqu’il percute la Mercedes d’un nouveau riche local, un véritable cauchemar commence pour lui : l’emprunt qu’il contracte pour les réparations le met à la merci d’un caïd de la mafia. Harcelé par son créancier mafieux, Marat finit par accepter un « contrat » : l’apurement de sa dette contre le meurtre d’un journaliste.
C’est ainsi qu’il devient « tueur à gages ». LA PRESSE
« Rigoureux, superbe et politique …» Libération. Janv. 99
« La mise en scène capte l’essentiel en donnant une intensité aux choses les plus élémentaires».
« On en ressort tout estourbi.» Télérama. 6. 01 . 99
« Tueur à gages rejoint ce corpus étrange, difficile et transversal à toute l’histoire du cinéma
des grands films sur l’argent sale, corrupteur et destructeur.» Positif. Janv. 99
« Un immense cinéaste…Un grand film….» Le Nouvel Observateur. Janv. 99
« Tueur à gages ne se laisse pas oublier facilement.» Les Cahiers du Cinéma. Janv. 99
« Un des cinéastes les plus talentueux de sa génération.» L’Humanité. 06. 01. 99
« La marque d’un véritable auteur…» L’Express. 07. 01. 99
« Un film noir d’une grande force» Studio. Janv. 99
« Un film splendide…» Les Inrockuptibles. 6. 01. 1999
« Son cinéma est des plus beaux qui soient.» Aden . 06. 01. 1999
Sélection Officielle Cannes - Prix Un certain regard. Fondation GAN. 1998
Prix du meilleur scénario, Festival de Téhéran 1999
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