FICTION
Où EST LA MAISON DE MON AMI ?
de Abbas Kiarostami
IRAN - 1987
87 min - VOSTF
N/B - 4/3 - Stéréo

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Une production Kanoon

Bonus : LA RECREATION
de Abbas Kiarostami - 11 min

L'histoire :
A l’école du village de Koker,Nematzadeh néglige de faire ses devoirs sur le cahier prévu à cet effet ; au prochain oubli, il sera renvoyé ! Or, ce soir-là, son camarade emporte par mégarde le cahier de Nematzadeh et se lance à la recherche de la maison de son ami, dans les hameaux voisins pour lui rendre son bien…

“ Les situations et les personnages sont criants de vérité. A part sans doute Comencini, personne n’a filmé avec autant de justesse le monde intérieur d’un enfant. ” Télérama

En bonus LA RECREATION

Puni pour avoir brisé une vitre avec son ballon,un enfant doit rester dans le couloir de l’école. A la fin de la classe il rentre chez lui mais se voit bloquer le passage par un match de football. Il réussit à passer mais emprunte un chemin accidenté qui l’entraîne à la périphérie de la ville.


à lire...

Abbas Kiarostami quitte ses parents à 18 ans après avoir réussi le concours de la Faculté des Beaux-Arts de Téhéran. Il finance ses études en travaillant la nuit comme employé de la circulation routière puis est engagé au début des années 60 par la société Tabli Film pour qui il réalise près de 150 spots publicitaires.

En 1969 il fonde le département cinéma de l'Institut pour le développement intellectuel des enfants et des jeunes adultes et y réalise plusieurs courts-métrages dont Le Pain et la Rue remarqué dans des Festivals en 1970. Il signe son premier long métrage Le Passager en 1974 et continue durant les années 70 et 80 à créer autour du thème de l'enfance avec Les Elèves du cours préparatoire (1984) et Ou est la maison de mon ami? (1987).

A partir des années 80, Abbas Kiarostami se recentre sur des personnages adultes avec des interrogations plus métaphysiques (Et la vie continue, 1991) et un questionnement sur le cinéma (Au travers des oliviers, 1994). Cette nouvelle inspiration va cependant toujours de paire avec une absence d'effets qui caractérise sa mise en scène avec cependant une créativité renouvellée par l'emploi de la DV dans ABC Africa et Ten.

Malgré une description nuancée de la société iranienne (Close up, 1990), Abbas Kiarostami a souvent eut maille à partir avec le gouvernement théocratique et a dû réaliser ses films dans des conditions difficiles. Mais grâce à sa consécration internationale avec une palme d'or à Cannes en 1996 pour Le Goût de la cerise suivie d'un Grand Prix Spécial du Jury à Venise en 1999 pour Le Vent nous emportera, il est devenu un cinéaste incontournable dans son pays.

Texte issu du site allocine.fr


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