
L'HISTOIRE
Cheyenne, jeune journaliste en fin de droits, décide de quitter Paris pour mener une vie marginale à la campagne. Elle laisse derrière elle la femme qu’elle aime, Sonia, prof de physique-chimie dans un lycée parisien, qui fait tout ce qu’elle peut pour l’oublier… Mais ça n’est pas si facile.Comment concilier ce qu’on veut et ce qu’on peut ? Ce qu’on pense et ce qu’on fait ? Celle qu’on aime et ce qu’on refuse ? Oublier Cheyenne est une fable contemporaine sur la nouvelle précarité, le besoin de changer les choses, et la puissance de l’amour.mment concilier ce qu’on veut et ce photos©Emile Dubuisson qu’on peut ? Ce qu’on pense et ce qu’on fait ? Celle qu’on aime et ce qu’on refuse ? Oublier Cheyenne est une fable contemporaine sur la nouvelle précarité, le besoin de changer les choses, et la puissance de l’aur.
LA PRESSE
“ Oublier Cheyenne est une tragicomédie sceptique, un film de nos temps post-utopiques. On ne l'oubliera pas.”
LES INROCKUPTIBLES - Serge Kaganski
“ Valérie Minetto a trouvé un ton singulier, qui fait d'un premier film fauché une balade vive et fine à travers les interrogations de l'époque. On guette la suite. ” TELERAMA
“ Romantique et social, exigeant et léger, Oublier Cheyenne pourrait ouvrir une brèche dans le jeune cinéma français dit l'auteur.” PREMIERE
"Une réflexion audacieuse, des personnages féminins touchants et un film qui fait preuve d'une grande noblesse cinématographique. A voir." SCORE
Avis de spectateurs... (source allocine.fr)
"Très beau premier film qui expose des problématiques qui personnellement me tiraillent tous les jours. Une sorte de film dans la lignée des pensées alternatives. Un film qui m'a touché et qui est vraiment plaisant. Une fragilité et une simplicité qui touche. Juste ce qu'il faut pour passer un bon moment qui nous permet en suite de discuter, de penser, de réfléchir et d'échanger. Le cinéma comme je l'aime ! J'attends avec impatience le prochain film de Valérie Minetto."
"J'ai beaucoup aimé ce film. Les acteurs sont très justes, vrai (mention spéciale à Aurelia Petit et Malik Zidi). Des dialogues très bien écrits, des idées de mises en scène, des personnages marqués mais jamais caricaturaux. Bref c'est drôle, touchant, intelligent et le propos est tellement d'actualité... Je me suis retrouvée à fond dans cette remise en cause du système et du que "faire avec" : l'accepter,le rejeter ou se battre. En tout cas, un film que je vous recommande et une réalisatrice à suivre".
"Comme s’il était facile de tourner la page. Cheyenne est celle que Sonia veut oublier, parce que l’aimer commençait à lui sembler impossible. Qu’est-ce qui est le plus insurmontable cependant ? Faire l’effort d’oublier ou faire l’effort de s’aimer ? Le cœur de Sonia, jeune prof de physique avec la tête bien sur les épaules, s’égare entre les deux solutions, et se ballade auprès de seconds rôles convaincants et touchants. C’est l’histoire de l’amour contrarié par des cas de consciences idéologiques. Du classique, mais joyeusement maîtrisé, raconté avec une audacieuse originalité et sans prétention aucune, ni celle de donner une leçon sur l’amour, ni celle de convaincre dans une critique trop naïve de la société, ni celle d’en faire un film romantique homosexuel. « Oublier Cheyenne » va bien au delà du cliché et se contente de raconter le dilemme de ses personnages sans espérer atteindre une portée plus universelle. Bien vu."
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