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| FICTION |
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|---|---|---|---|---|
| BALKAN BAROQUE |
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| de Pierre Coulibeuf |
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| Année
: 1999 |
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| 63 min |
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| Couleurs - 1,66 |
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| FRANCE |
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| Visa 96316 |
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| Son STEREO |
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Note de réalisation de Pierre Coulibeuf La discontinuité de la mémoire, qui mêle images du passé et imaginations, rituels de vie et rituels artistiques. Selon sa composante visuelle, le film devient l’équivalent d’une “mémoire involontaire”, avec ses ruptures, ses oublis, son absence de chronologie. Ainsi, on peut considérer le film de l’image et le film de la voix narrative, chronologique. (La voix narrative, grâce à la forme d’énonciation, fait naître d’autres images dans l’esprit du spectateur). Les composantes visuelle et sonore sont autonomes : elles constituent l’image audio-visuelle. Mais l’image visuelle et l’image sonore communiquent l’une avec l’autre, de façon souterraine, avec de nombreux effets de résonance. “Balkan Baroque” crée un personnage dont l’identité est multiple et s’invente continûment. En ce sens, le film crée sa réalité propre. Il se situe “à la frontière” : entre réel et imaginaire, sans qu’on sache vraiment ce qui est réel, ce qui est imaginaire. Grâce à cette distance, cet intervalle, Marina Abramovic peut apparaître sous de multiples masques, se jouer de la représentation, brouiller sans cesse son identité. |
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filmsduparadoxe©2005